D’où vient le nom de Pygma ?
Dans la mythologie grecque, Pygmalion est un sculpteur tombé amoureux d’une de ses œuvres et qui a fait en sorte qu’elle prenne vie. Pour nous, c’est une façon de dire qu’on réalise les rêves des clients. Ils viennent ici pour un projet de vie, pour concrétiser quelque chose, ce dont ils ont toujours rêvé. Ce nom permet de sortir des noms de famille, et d’être plus flexible dans l’évolution du bureau.
Vous projetez d’agrandir le bureau ?
Pas pour le moment, non ! En intégrant notre nouveau bâtiment, un ancien pavillon provisoire bâti dans les années 60 que nous avons entièrement réaménagé, nous avons plus que doublé la surface du bureau. C’est plus confortable, on a augmenté légèrement le nombre de projets suivis, mais il n’y a pas de volonté d’aller plus loin. Actuellement, nous travaillons avec 8 personnes (7 architectes et une secrétaire).
Le déménagement nous a aussi permis de mettre notre patte sur le bâtiment, de refléter un type d’architecture qui nous correspond, droit et rythmé.
Sur quels types de projets travaillez-vous ?
Avant la crise de 2008, on faisait des maisons, du tertiaire, mais aussi beaucoup de concours. Suite à la crise, il y a eu beaucoup moins de dossiers de marchés publics. On est parti vers le résidentiel et la maison de qualité. On a surtout construit des maisons de classe moyenne, mais depuis 4 ou 5 ans, les clients nous demandent des maisons plus importantes. Ils ont vu et aimé ce qu’on faisait en petit, et nous confient désormais des missions de standing.
L’habitat nous correspond : on aime le contact avec les particuliers, les entrepreneurs, les artisans. Et s’il y a le budget qui suit, on peut se permettre de sortir des sentiers battus et d’être plus subtil ou plus expérimental, de faire une architecture plus audacieuse. On apporte une attention particulière aux aspects énergétiques, on crée des maisons ultra-performantes. On passe beaucoup de temps dans la conception, les avant-projets. On est très investi, mais parfois la vie de famille en pâtit…
A côté, on fait un peu de tertiaire, quelques commerces, des centres médicaux.